Notebook resume KM

connaissances en mouvement: matériel, immatériel et organisationnel
« des moyens donnés par le manager aux individus et aux équipes dont il a la charge pour la réussite des objectifs fixés en trois point : matériel (les outils), immatériels (l’information – les données) et organisationnel (auto-organisation – degré d’autonomie etc.) »
knowledgemouv.blogspot.com/2007/06/matriel-immatri…

 

Romain Courtois: 7 raisons d’utiliser les blogs en entreprise
« 7 bonnes raisons d’utiliser les blogs en entreprise:

  1. Your enterprise e-mail applications are not easy to search.
  2. Your e-mail is lost in the eye of the “cc storm.”
  3. Ex-employees can take it with them.
  4. Too much wasted time checking in with colleagues.
  5. With blogs, the humble and the egotist both win.
  6. Organizational openness and accountability.
  7. People might already be using them.

Qu’en pensez-vous? Il manque des choses comme:

  1. Abattre les frontières internes
  2. (re)connaître des experts
  3. Faire de la veille
  4. Bâtir son réseau interne
  5. Capitaliser et partager le savoir interne
  6. … « 

rcourtois.typepad.com/blog/2007/06/7-raisons-dutil…

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La schizophrénie des éditeurs

L’agilité demandée aux éditeurs de logiciels peut finir par les rendre SSII.

Les méthodes agiles notamment proposent des solutions pour améliorer le cycle de développement. A leurs propositions, quelques reflexions dans un contexte éditeur :

  • Le fait de fonctionner en mode projet avec un client référent pour chaque me fait me demander où est la place à l’architecture fonctionnelle. Je m’explique : imaginons que des clients demandent le développment de nouveaux services, qui apporter aune valeur ajoutée au progiciel. Le projet est lancé. Les méthodes agiles préconisent la rapidité, la communication et la collaboration. Mais où est la reflexion ? Le client peut très certainement avoir des idées, mais qui pourra « jauger » de cette proposition, déterminer quelle réponse globale pourra répondre finalement à plusieurs demandes clients, et non un seul ? N’y a-t-il pas un risque de se retrouver avec un progiciel hétérogène, avec de nombreuses fonctionnalités qui, certes, sauront répondre aus besoins des clients, mais qui seront peu évolutives ? Le fait que les éditeurs répondent aux besoins de leurs clients par un progiciel les contraint à penser « produit global », plus que « projet local ». Exemple : Avec les méthodes agiles, comment un projet pourra naître pour aboutir à un service transversal efficace du progiciel ?
  • L’agilité du personnel ne veut pas dire qu’il faut qu’il soit constitué de généralistes qui touchent à tout mais qui ne sont experts en rien. Un personnel agile est la combinaisaon de pôles de compétences associé à une polyvalence transversale : cela permet de développer et enrichir des compétences et connaissances dans l’entreprise, de gérer le turnover, de valoriser le personnel et fortifier sa motivation, etc… Les pôles peuvent être constitués à partir de 3 personnes.
  • agilité en veut pas dire « on fait tout en vrac et on affinera au fur et à mesure » car fonctionnement par itération ne veut pas dire qu’on y va petit à petit. L’itération a pour but de répondre au mieux au besoin du client. Et pour cela, il faut s’assurer que le produit est capable de le faire et déterminer comment, en réutilisant au maximum ses concepts. Une réflexion en amont est inévitable, entre le recueil du besoin et la première itération.

Les méthodes agiles sont excellentes, seulement je pense qu’il faut tenir compte de la nature de l’entreprise qui veut les utiliser.

Avez-vous une expérience des méthodes agiles dans l’édition ? Quels sont vos retours ? Ce débat pourrait être vraiment interessant…

Citations

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“Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est même de cette façon que cela s’est toujours produit.” Margaret Mead

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“Les problèmes du monde ne peuvent être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent aux réalités évidentes. Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé.” John F. Kennedy
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“Dans la vie, il y a deux catégories d’individus : ceux qui regardent le monde tel qu’il est et se demandent pourquoi. Ceux qui imaginent le monde tel qu’il devrait être et qui se disent : pourquoi pas ?” Georges-Bernard Shaw

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Je fais du tri dans mon netvibes, qui me servait de fourre-tout pendant longtemps. Je les replace donc ici. Si vous savez d’où provient cet extrait, je serai ravie de retrouver le lien …

« huit causes d’échecs du Knowledge Management. En voici quelques-unes.

K-ware, le progiciel miraculeux. Dans ce cas, les projets échouent parce que les entreprises, obnubilées par le concret et le palpable, réduisent le Knowledge Management à sa dimension technologique.

K=mc2 ou la connaissance en équations. Un expert brillant chercheur universitaire a mis au point une méthode de modélisation des connaissances tellement géniale… que personne ne la comprend.

– Le Kdisc ou le cerveau en disque dur. L’échec est dû ici à une méprise: celle de croire que la totalité de l’expérience acquise par un être humain peut être codifiée et capitalisée dans des bases, recueils ou autres livres de connaissance.

– Le Kacou, alias Kcoût. Echec bien connu de la GED (Gestion électronique documentaire) en son temps, il consiste à faire de la capitalisation une corvée obligatoire (…) sans jamais donner du sens ou relier la démarche à la création de valeur. La démarche est alors vue comme un centre de coût : elle vient diminuer la productivité et les marges. »

Le buzz des bugs

La correction d’un bug peut provoquer la réparation de 10 autres, selon où il se situe dans le processus d’utilsiation du logiciel. Les experts produit peuvent expertiser le bug en determinant où il se situe. Cette localisation permet de prioriser la correction des bugs, selon leur « risque » (conséquences sur le produit) et leur « charge » (très difficile à corriger à correction très simple). Ces deux données pourraient être représentées par une abscisse et une ordonnée. Et un beau tableau serait constitué ensuite. Il serait vraiment pertinent qu’un outil de support existe avec ce service de vue cartographique des bugs. Cela aiderait bcq ET pour le client (qualité de traitement du fournisseur), ET pour l’éditeur (meilleure productivité). Si vous connaissez un tel outil, prevenez-moi 🙂

le phénomène twitter

Je twitte, tu twittes, ils twittent : Le twittage est une réalité.

Pas un jour sans que je ne trouve un billet sur l’outil dans mon blogroll, ou pour annoncerl’arrivée de nouveaux twitter-like.

Ces outils sont pour moi dignes du film « 2001 l’odyssée de l’espace » : un truc énorme doit m’échapper qui fait que je ne vois pas à quoi ca peut servir et je ne comprends encore moins pourquoi ca marche.

Qaund on est sur la page d’acueil, ça se présente comme un lieu pour dire ce que l’on fait, mais ca sert à quoi de dire ce que l’on fait ? Ca fait penser à la petite phrase grisée que l’on peut mettre sur les outils d’IM.

A l’usage, on assiste à une vraie cohue de personnes qui disent des choses sans qu’il n’y ait parfois des discussions, ca donne un brouhaha incompréhensible.

Certains se parlent comme sur un IM, d’autres disent des choses parfois interessantes….

Quelle exploitation peut-on faire d’une telle « chose » ?

  • Ajouter un moteur de recherche pour trouver des personnes ayant évoqué un sujet, pour les contacter …
  • Historiser le tout pour pouvoir définir combien de temps on passe sur chaque tâche. Pour savoir aussi qui travaille sur quoi, et eventuellement demander de l’aide ou des infos aux personnes qui ont parlé du sujet.

Twitter annoncerait une nouvelle génération d’outil de localisation d’expertise ? On pourrait imaginer des nuages de tags pour connaître les activités de chacun, mettre en lien les personnes ayant les mêmes activités, les renvoyer sur leurs blogs, etc..

Bref, twitter j’y vois un interêt, mais couplé à d’autres outils. Là comme ça, tout seul, je comprends pas.

Est-ce que l’engouement suscité va retomber aussi vite qu’il est monté ?! A suivre….

le rôle du manager

J’ai fait le plein de lectures ces derniers temps, en commençant par ce bouquin « manager son équipe au quotidien ».

bookmanagerequipe.jpg Il est vraiment interessant, pragmatique comme j’aime, ne part pas dans des longs discours théoriques sans interêt. Je le conseille à tout manager pour se rafraîchir la mémoire sur les bases du management. Il se présente comme des conseils sur des actions comme la conduite d’entretien, la motivation, etc…

Le fil rouge de livre se résume à cette citation : « la clé du fonctionnement efficace d’une organisation est la responsabilité individuelle ». (Mintzberg).

Que rajouter de plus ? On retrouve l’idée que ce sont les hommes qui sont la source d’une organisation efficace, et pas les outils ou les procédures. Je comprends de plus en plus pourquoi les métiers RH et KM se rapprochent de celui des DSI …

La gestion des systèmes d’information des entreprises passent par un réseau informatique, mais le plus riche réseau d’information est le réseau humain.

Le rôle du manager est vraiment de mettre en place toutes les dispositions nécessaires et suffisantes à son équipe pour identifier, capitaliser et valoriser ce réseau, car il est facteur de performance.

Les nouveaux outils collaboratifs font partie des dispositions possibles. Ils sont donc des supports à la gestion de la communication humaine. Mais ils ne sont que des « coquilles vides » plus ou moins adaptées à contenir de la connaissance.

Le manager ne doit pas faire s’adapter son équipe à un contexte, mais proposer un contexte adapté à l’équipe. Car  »
plus ils auront leur « mot à dire », plus ils adhéreront aux objectifs, et plus le travail deviendra « leur travail ». »

le rôle du manager, c’est organiser et accompagner le travail de son équipe.