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Bubbletop : le spam des bubulles ?

bubbletop2.jpgJe teste Bubbletop en version alpha, et j’ai regardé plusieurs vidéos de démonstration (elle, elle et elle). Mes premières impressions sont… mitigées.

L’ajout d’un réseau social à un Netvibes, à quoi cela sert-il ? On partage déjà via le social bookmarking, Twitter, le blogging, et tout ça de manière synchrone. L’ aggrégation possible dans tous ces outils permettent de « tirer » (pull) l’information, la ramener, au lieu d’aller la chercher.
Grâce aux pages personnalisables, il est possible de dédier un lieu à la gestion de nos informations « ramenées ».

Bubbletop, c’est un service un peu contradictoire.

A l’association d’un portail fédérateur en mode « pull », il exploite le réseau social avec un mode « push ». Je m’explique :
imaginez la personne qui a des contacts, dirons-nous, plutôt « actifs » dans le partage, et dans une quantité suffisante… bonjour le spam !!bubbletop1.jpg
Autre illustration : BubbleTop stocke vos informations reçues dans une boîte de reception dédiée. Souvenez-vous des colères générées par les abonnements aux newsletters limite journalières, aux notifications par mail intempestives, aux listes de diffusion trop actives…..

BubbleTop associe donc à un portail « pull » un service de messagerie « push ».

Je ne dis pas que l’idée est mauvaise : au contraire !!! Asssocier ses contacts à son portail est vraiment sympa, mais l’exploitation des deux concepts faite par Orange via BubbleTop n’est pas, à mon humble avis, une réussite. Du moins pour l’instant…

Qu’en pensez-vous ?

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La mutation des postes

job.gifLes moteurs de recherche d’emploi n’ont pas encore intégré une grande problématique dans le monde informatique : plusieurs titres pour un même poste. L’origine du problème vient que les métiers changent, la façon de travailler aussi, et maintenant un poste représente un ensemble de missions qui peuvent différer selon l’entreprise, son organisation, sa culture, son histoire, …

Résultat : le nom d’un poste n’a plus vraiment de sens. Je vois des annonces de chef de projet, mais avec des mots derrière comme « fonctionnel », « logiciel », « web », « marketing », ce qui donne une couleur au poste, mais parfois plusieurs d’entre eux correspondent au même poste, ou inversement, plusieurs postes différents portent le même nom (et ça c’est pire encore).
Il faudrait que les moteurs de recherche d’emploi en tiennent compte, afin que les entreprises trouvent les bonnes personnes pour « leur définition du poste », et que les futurs salariés ne soient pas obligés de passer des heures parce que les mots-clés ne sont pas bons…. Et passe à côté d’une offre pour lequel ils sont compétents.

un peu de sémantique dans tout ça ne ferait peut-être pas de mal … ?

Le buzz des bugs

La correction d’un bug peut provoquer la réparation de 10 autres, selon où il se situe dans le processus d’utilsiation du logiciel. Les experts produit peuvent expertiser le bug en determinant où il se situe. Cette localisation permet de prioriser la correction des bugs, selon leur « risque » (conséquences sur le produit) et leur « charge » (très difficile à corriger à correction très simple). Ces deux données pourraient être représentées par une abscisse et une ordonnée. Et un beau tableau serait constitué ensuite. Il serait vraiment pertinent qu’un outil de support existe avec ce service de vue cartographique des bugs. Cela aiderait bcq ET pour le client (qualité de traitement du fournisseur), ET pour l’éditeur (meilleure productivité). Si vous connaissez un tel outil, prevenez-moi 🙂

le phénomène twitter

Je twitte, tu twittes, ils twittent : Le twittage est une réalité.

Pas un jour sans que je ne trouve un billet sur l’outil dans mon blogroll, ou pour annoncerl’arrivée de nouveaux twitter-like.

Ces outils sont pour moi dignes du film « 2001 l’odyssée de l’espace » : un truc énorme doit m’échapper qui fait que je ne vois pas à quoi ca peut servir et je ne comprends encore moins pourquoi ca marche.

Qaund on est sur la page d’acueil, ça se présente comme un lieu pour dire ce que l’on fait, mais ca sert à quoi de dire ce que l’on fait ? Ca fait penser à la petite phrase grisée que l’on peut mettre sur les outils d’IM.

A l’usage, on assiste à une vraie cohue de personnes qui disent des choses sans qu’il n’y ait parfois des discussions, ca donne un brouhaha incompréhensible.

Certains se parlent comme sur un IM, d’autres disent des choses parfois interessantes….

Quelle exploitation peut-on faire d’une telle « chose » ?

  • Ajouter un moteur de recherche pour trouver des personnes ayant évoqué un sujet, pour les contacter …
  • Historiser le tout pour pouvoir définir combien de temps on passe sur chaque tâche. Pour savoir aussi qui travaille sur quoi, et eventuellement demander de l’aide ou des infos aux personnes qui ont parlé du sujet.

Twitter annoncerait une nouvelle génération d’outil de localisation d’expertise ? On pourrait imaginer des nuages de tags pour connaître les activités de chacun, mettre en lien les personnes ayant les mêmes activités, les renvoyer sur leurs blogs, etc..

Bref, twitter j’y vois un interêt, mais couplé à d’autres outils. Là comme ça, tout seul, je comprends pas.

Est-ce que l’engouement suscité va retomber aussi vite qu’il est monté ?! A suivre….

le rôle du manager

J’ai fait le plein de lectures ces derniers temps, en commençant par ce bouquin « manager son équipe au quotidien ».

bookmanagerequipe.jpg Il est vraiment interessant, pragmatique comme j’aime, ne part pas dans des longs discours théoriques sans interêt. Je le conseille à tout manager pour se rafraîchir la mémoire sur les bases du management. Il se présente comme des conseils sur des actions comme la conduite d’entretien, la motivation, etc…

Le fil rouge de livre se résume à cette citation : « la clé du fonctionnement efficace d’une organisation est la responsabilité individuelle ». (Mintzberg).

Que rajouter de plus ? On retrouve l’idée que ce sont les hommes qui sont la source d’une organisation efficace, et pas les outils ou les procédures. Je comprends de plus en plus pourquoi les métiers RH et KM se rapprochent de celui des DSI …

La gestion des systèmes d’information des entreprises passent par un réseau informatique, mais le plus riche réseau d’information est le réseau humain.

Le rôle du manager est vraiment de mettre en place toutes les dispositions nécessaires et suffisantes à son équipe pour identifier, capitaliser et valoriser ce réseau, car il est facteur de performance.

Les nouveaux outils collaboratifs font partie des dispositions possibles. Ils sont donc des supports à la gestion de la communication humaine. Mais ils ne sont que des « coquilles vides » plus ou moins adaptées à contenir de la connaissance.

Le manager ne doit pas faire s’adapter son équipe à un contexte, mais proposer un contexte adapté à l’équipe. Car  »
plus ils auront leur « mot à dire », plus ils adhéreront aux objectifs, et plus le travail deviendra « leur travail ». »

le rôle du manager, c’est organiser et accompagner le travail de son équipe.

outils de veille : la combinaison gagnante

dapper :

C’est un service web qui vous permet de générer le contenu que vous voulez à partir de nimporte quel site. C’est simple d’utilisation, et totalement puissant, puisque vous pouvez exploiter votre résultat ensuite via un widget, API, RSS… Bluffant.

+ yahoo pipes :

Yahoo propose un service de filtrage de vos flux permettant de supprimer des doublons notamment (très utile). Le tout se fait via un schéma, vous définissez votre filtre (règle) et vous récupérez un flux tout beau tout propre.

+ netvibes :

Pour ceux qui ne connaissent pas, Netvibes est un portail personnalisable permettant de « pousser’ vos informations, et ce sous forme de pavés.

Merci Seb pour les infos 😉

La N Génération : mythe ou réalité ?

128302902_small.jpgY a t-il vraiment une notion de génération dans les usages ? Est-ce que la « N génération » a plus envie d’utiliser d’outils web 2.0 au travail que la génération précédente ? Certes, beaucoup ont un blog, se parlent sur msn, partagent leurs photos et vidéos prisent avec leurs portables. Mais ont-elles l’envie d’une part, et la « force » ensuite, de les imposer comme outil de travail ??

La différence avec les anciennes générations n’est-elle pas plutôt l’accès facilité à ces outils, une prise en main dès leur plus jeune âge, qui du coup sont totalement intégrés dans leur paysage personnel. Mais cela ne veut en aucun cas dire qu’elles ont la capacité à utiliser ses outils à bon escient au travail, ni qu’elles ont le besoin de les intégrer au travail…. leur capacié de changer leur mode de travail n’est pas induit à leur utilisation personnelle d’outils web 2.0 , si ?

Je crois plutôt à l’évolution des méthodes de travail et de management qui conduisent à l’utilisation de ces outils. Et la nouvelle génération a la particularité de pouvoir se les approprier facilement.