Un peu de marketing dans le management

thot.jpgJe n’arrête pas de voir le nom d’un projet dans l’intranet : le projet th.o.t. Dans des phrases de forum : “On verra ça dans le projet Th.o.t.” Je vois sur les agendas de certains de mes managers “Réunion Th.o.t”. Je l’ai même entendu dans une conversation près de la machine à café, tout juste murmuré.

Mais c’est quoi ce projet Th.o.t ?

Evidemment j’enquête, je me mèle discrètement aux discussions. J’apprends que c’est un tout nouveau projet innovant, qui va impacter tout le monde. Comment ça ? C’est quoi exactement ? Personne ne le sait vraiment. Mais le projet fait parler de plus en plus de lui, et l’intranet devient mieux qu’un magazine people, où le mot “th.o.t” est capturé et analysé dès qu’il fait une nouvelle apparition :

“t’as vu ?! Th.o.t. va intégrer le dernier outil que Roland a développé”.

“A la dernière réunion des consultants, Michèle nous a dit qu’on aura une présentation officielle du projet Th.o.t en novembre”.

etc…

Le projet Th.o.t devient une star :). Tout le monde veut savoir en quoi il consiste, le rôle que chacun va y jouer… C’est quand ? Comment ? Pourquoi ?

En voilà du buzz !! J’aime cette idée de piquer l’idée à des grandes marques comme Apple pour vendre leurs produits. le produit/projet n’est pas encore sorti/lancé, on nous donne de quoi manger en attendant (des images, des infos distillées, des rumeurs, ….) et lors de sa sortie/lancement, il y a déjà des addicts !

Pourquoi ne pas appliquer cela à des gros projets qui demandent de fédérer une forte population ? Sans compter que ce phénomène pourrait avoir pour effet d’impliquer les suiveurs avant le lancement du projet, pris par la fougue des “early-adopters” du projet. Cela rejoint l’utilisation des réseaux internes à l’entreprise, de faire une sorte d’influence positive sur les salariés.

3 comments juin 4, 2007

outils de veille : la combinaison gagnante

dapper :

C’est un service web qui vous permet de générer le contenu que vous voulez à partir de nimporte quel site. C’est simple d’utilisation, et totalement puissant, puisque vous pouvez exploiter votre résultat ensuite via un widget, API, RSS… Bluffant.

+ yahoo pipes :

Yahoo propose un service de filtrage de vos flux permettant de supprimer des doublons notamment (très utile). Le tout se fait via un schéma, vous définissez votre filtre (règle) et vous récupérez un flux tout beau tout propre.

+ netvibes :

Pour ceux qui ne connaissent pas, Netvibes est un portail personnalisable permettant de “pousser’ vos informations, et ce sous forme de pavés.

Merci Seb pour les infos ;)

Add comment mai 31, 2007

La N Génération : mythe ou réalité ?

128302902_small.jpgY a t-il vraiment une notion de génération dans les usages ? Est-ce que la “N génération” a plus envie d’utiliser d’outils web 2.0 au travail que la génération précédente ? Certes, beaucoup ont un blog, se parlent sur msn, partagent leurs photos et vidéos prisent avec leurs portables. Mais ont-elles l’envie d’une part, et la “force” ensuite, de les imposer comme outil de travail ??

La différence avec les anciennes générations n’est-elle pas plutôt l’accès facilité à ces outils, une prise en main dès leur plus jeune âge, qui du coup sont totalement intégrés dans leur paysage personnel. Mais cela ne veut en aucun cas dire qu’elles ont la capacité à utiliser ses outils à bon escient au travail, ni qu’elles ont le besoin de les intégrer au travail…. leur capacié de changer leur mode de travail n’est pas induit à leur utilisation personnelle d’outils web 2.0 , si ?

Je crois plutôt à l’évolution des méthodes de travail et de management qui conduisent à l’utilisation de ces outils. Et la nouvelle génération a la particularité de pouvoir se les approprier facilement.

4 comments mai 29, 2007

links

http://www.mopsos.com/blog-fr/archive/2007/04/le_systeme_dinf.html

Explique notamment comment jouer sur les réseaux sociaux internes comme levier d’engouement pour un projet interne.

http://babelio.wordpress.com/2007/05/18/ou-babelio-devient-serieux-et-aborde-la-question-de-l%e2%80%99utilite-des-reseaux-sociaux-verticaux/

Définition des réseaux sociaux verticaux, interêts, enjeux.

Add comment mai 27, 2007

Le club des 5… innovateurs

08_le_club_des_5.jpg Vous connaissez le club des 5 ? C’est une série de romans policiers qui racontent les aventures d’un groupe de quatre enfants et leur chien Dagobert qui jouent les détectives pendant leurs vacances.

Je reviens encore sur un autre aspect du livre de François Jakobiak, “de l’idée au produit”, avec son idée des innoclubs. J’étais très fière lorsque j’ai lu ce chapitre, car j’avais par moi-même déjà pensé à cela : créer des clubs d’innovation (3 à 6 personnes), qui correspondent à des groupes de reflexion sur des thèmes de R&D de l’entreprise.

“L’innovation est un sport d’équipe” :

  • les qualités et défauts propices à l’innovation ne sont que très rarement en un seul homme. C’est pourquoi la constitution d’un groupe aux profils divers est une solution de rassembler les bons “ingrédients”
  • S’ouvrir, rebondir sur des idées et visions auxquels nous n’avions pas pensé, est une source d’inspiration indéniable.

La particularité de ces groupes est qu’il est un mélange de toutes les personnes de l’entreprise : hiérarchie, service, âge, etc… désireuse de participer au à la recherche & innovation de leur entreprise.

Côté pratique, je trouve très intéressante l’idée suivante : partager le temps de réunion entre la direction et le salarié : chacun offre la moitié du temps. Ex : Si le salarié termine ses journées à 17h, les réunions d’innoclub seraient de 16 à 18h.
Avec l’émergence des barcamps en France, je n’ai pas pu m’empêcher d’en voir un rapprochement. C’est quasiment le300px-barcamp2005-ioerror-01.jpg même principe, à part que les innoclubs sont intra-entreprise, et qu’ils se réunissent régulièrement. …

La désignation de thèmes de reflexion à un groupe, associée à la participation volontaire des personnes constituant l’innoclub peut être l’opportunité de discerner des ensembles de connaissances internes qui pourront se développer… Et là, vous ne pensez pas à un autre concept ?
Les communautés de pratique ont en commun avec les innoclubs les centres d’interêts, la reflexion régulière d’ un thème défini, et la montée d’un pôle de compétence via l’enrichissement dû au partage des connaissances.

C’est également l’occasion de parler de réseaux sociaux verticaux internes à l’entreprise… En dehors du terme complet, c’est le mot “social” sur lequel je souhaite mettre l’accent : il est indissociable à la puissance du système d’information de l’entreprise.

Au final, mixez le tout, et vous aurez un beau concept de développement de l’innovation.

Je résume :

nom : les clubs (je préfère enlever le “inno”, pour pouvoir ajouter autre chose et donner plus d’identité à chaque club. Par exemple : ergoclub pour le club travaillant sur l’ergonomie.)

Principe :

  • Liste : Une liste de grands thèmes de R&D a été préalablement dressée et validée par la direction. La liste est diffusée en interne : les personnes souhaitant travailler sur un ou des thèmes peuvent s’inscrire au club correspondant.
  • Inscription : Les personnes peuvent s’incrire librement aux clubs de reflexion, dans la limite des places disponibles. Au besoin, créer plusieurs clubs pour un même thème. Ou découper le thème en plusieurs sous-thèmes.
  • Organisation : Chaque club peut définir sa façon de travailler, en respectant nénanmoins des contraintes de production ou autre définies par la direction.
  • Reflexion : Le terme parle de lui-même… Il s’agit des réunions du club.
  • Capitalisation : Le club doit avancer, notamment en capitalisant ses résultats, à l’issue de chaque réunion.
  • Partage : Le travail réalisé doit être diffusé dans l’entreprise. Que ce soit à travers une conférence, un article, une vidéo, etc… Les diffusions doivent être régulières.

Je tiens à faire remarquer que ces clubs peuvent être mondiaux à travers des outils web existants. Il serait interessant d’en determiner les types utiles (wiki ? blog ? Charlie ! :) )

Justement, en parlant de Charlie, je suis toujours en cours de préparation de sondage pour définir qui sont les salariés 2.0. J’espère le lancer dans la semaine.

Add comment mai 27, 2007

ma toolbox 2.0

Après quelques reflexions sur les outils 2.0 et la génération 2.0 qui l’utilise, je me suis demandé : “et moi, je travaille avec quoi ?”

Je suis toujours à l’affut des nouveautés web à travers mon Netvibes.logonetvibes.jpg

J’écris mes documents personnels sur Google Docs. googledocs.gif

logogmail.gifGmail est une révolution à mes yeux.

Ma fièvre googlesque me fait utiliser Google Calendar googlecalendar.gifavec le plug-in remember the milk logothemilk.jpg(gestionnaires de taches) et le bloc-Notes googlenotebook.gif.

Recemment j’ai réinstallé Google Desktop googledesktop.gifparce que je suis trop productive :) et Windows a tendance à jouer avec mes nerfs avec ses repertoires… Et TheBrain ne m’a apporté aucune statisfaction.

J’utilise LiveMessenger msnm_icon.jpgpour le chat, ainsi que GoogleTalk.googletalk.gif

J’aimerais utiliser BaseCamp logobasecamp.jpgpour la gestion de projet (je suis une pure “37Signaleuse” en puissance !) mais j’utilise pour l’instant MS Project ou PSN8… un peu par obligation. Je pense étudier très prochainement ActiveCollab, copie gratuite de BaseCamp.

J’utilise Netcipia logonetcipia.jpgpour mes projets persos, qui est un outil tout à fait remarquable, mélange de wiki et de blog, je l’ai découvert fin 2006 et depuis ne le quitte plus (merci Cam !).

Mon navigateur fétiche est firefoxlogofirefox.jpg, j’ai testé Flock pendant un moment.

J’aime beaucoup Yoono logoyoono.jpgpour gérer mes favoris, news, etc… Mais le companion et l’interface sont un peu lourdes. J’utilise plutôt la page perso en ligne.

Je suis inscrite sur viadeologoviadeo.jpg, mais ma déception totale quant à ce type de service (je n’ai pas encore compris l’interêt) m’a fait reculer face aux formulaires d’inscription de LinkedIn et 6nergies. J’ai suivi pendant un temps le blog d’inoveum, mais j’ai également été déçue.

Je préfère utiliser Ziki logoziki.jpget myBlogLoglogomybloglog.jpg, qui sont plus axées sur le principe de communautés virtuelles, et dont l’utilisation est plus conviviale.

Je suis de près un outil en version alpha permettant de présenter des benchmark .

Et recemment, je blogue via WordPresslogowordpress.jpg, en qui j’ai trouvé enfin satisfaction.

Je crois avoir fait le tour. Et vous :

  • quel âge avez-vous ?
  • qu’est-ce que vous utilisez ?
  • Dans quel contexte : pour le travail ou personnellement ?
  • Aimeriez-vous transposer certains outils d’un contexte à un autre ?

Houlala ! Je vais faire cela demain : préparer un sondage pour voir les liens entres le web 2.0, les usages, et les générations.

En attendant, vous pouvez commencer à répondre via un commentaire à ce billet !

3 comments mai 22, 2007

Microsoft ne croit pas au full web

J’ai été convié lundi matin à une conférence de Microsoft pour nous faire part de sa vision de l’experience utilisateur.

Microsoft croit à la fusion entre les applications desktop et les applications full web.

Dans cette optique, Microsoft a développé

  • WPF (Windows Presentation Foundation) : un nouveau framework de création d’IHM permettant de concevoir rapidement (et facilement) des IHM très évoluées (en mode desktop connecté ou déconnecté). Exemple d’applications développées en WPF : l’application de navigation de la FNAC (http://www.fnac.com/Magazine/logiciels_jeux/themas/windows_vista/decouvrir4d.asp)
  • XAML (prononcez « Xameul ») est un langage basé sur le XML, qui permet aussi bien de décrire des objets et leurs interactions que de décrire une IHM.

Il est possible d’utiliser WPF en mode full web : on utilise le runtime Silverlight (équivalent à celui d’Adobe Apollo, ou au plugin actuel Flash). Silverlight permet de créer des applications web riches.Microsoft en a profité pour nous montrer des projets sur lesquels ils ont bossé comme Guidetele.com, et LCI intégrale.

Egalement, une présentation rapide de la ligne de produit Microsoft Expression Studio (Web, Blend, Design, Media) a été faite. Microsoft souhaite proposer un équivalent à Flash d’Abobe qui s’intègre dans leurs plateformes et écosystèmes Microsoft. Microsoft Expression se veut une suite logicielle qui a pour but de simplifier le processus de création d’application web en fournissant des outils aux designers qui peuvent être ensuite repris dans les environnements de développement de Microsoft.

Microsoft Expression Web par exemple est le successeur de Frontpage, sérieux concurrent à Dreamweaver.

Add comment mai 21, 2007

Il y a le bon innovateur et le mauvais innovateur

images.jpg

Profitant de près de 6 heures de train afin de profiter d’un loooonnng weekend, j’ai dévoré le livre de François Jakobiak, « de l’idée au produit : veille - r&d - marché ».

Je le conseille à toutes les personnes qui souhaitent développer la capacité d’innovation d’une entreprise. Le ton y est léger tout en relatant des concepts forts et pragmatiques, je n’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher d’avoir quelques éclats rire en lisant notamment la partie descriptive sur les cons, ainsi que d’autres tournures de phrases bien placées.

Je comptais en faire une fiche de lecture / billet, mais différents thèmes sont abordés et je me contenterai dans un premier temps de revenir sur les profils que l’on croise dans le monde de l’entreprise.

François Jakobiak définit clairement des qualités et des défauts motrices / freins pour innover :

goodbadinnovator3.jpg

Les individus spéciaux :

  • le sceptique : il négative sans cesse
  • l’ayant droit : il reçoit mais ne « lâche » rien
  • l’homme supérieur : trop intelligent pour arrêter de briller parmi les autres.

Bien entendu, il argumente avec un très bel aplomb tout cela, je ne vais pas vous réecrire l’argumentaire ici.

Ce tableau est utile : le management de projet est un acte stratégique. Repérer les profils afin de d’identifier les “leviers moteurs”, ou les “personnes à risque” qu’il faudra gérer, est un gage de visibilité et d’anticipation sur l’itinéraire à parcourir pour mener à bien un projet nouveau.

La suite serait de savoir comment gérer tout ce petit monde emmené sur un bateau qu’ils n’ont pas forcément choisi. Mais je doute qu’il existe de solutions universelles. Elles sont plutôt contextuelles, complexes, humaines.

3 comments mai 21, 2007

C’est quoi ton problème ?

pere-noel-est-ordure-01414.jpgEn ce moment, je rencontre beaucoup de personnes en interne pour recueillir leurs besoins à propos du projet que je dois mener.

Bien sûr, l’objectif est de récolter des informations, mais c’est une étape que je trouve importante dans le projet pour plusieurs raisons :

  • Ces entretiens me permette de me présenter, et de présenter aussi le projet.
  • Ils me permettent de connaître les personnes.

Il n’est pas suffisant de diffuser un mail pour faire une annonce aux personnes qui auront un rôle à jouer dans le projet. Là, je peux voir leurs expressions lorsque je leur en parle.

Si ca les enchante, s’ils sont désabusés vis-à-vis du projet.

S’ils sont ouverts à ma personne, ou au contraire s’ils sont suspicieux.

S’ils sont de nature enthousiastes, early-adopters, moteurs dans l’entreprise, ou plutôt pessimiste, plaintifs, ayant peur du changement.

bien sûr ici je caricature mais j’ai en prévision de faire un billet sur justement ces différents personnages qui forment le paysage d’une organisation, et comment il est possible de les gérer au mieux pour la réalisation d’un projet.

Je conseille à tous les chefs de projet d’agir ainsi : cela prend du temps de rencontrer les personnes (en général une heure pour chaque), parfois je fais exprès d’en rencontrer quelques-uns en groupe pour voir comment ils interagissent.

Ces entretiens sont seulement dirigés, j’écoute et j’observe beaucoup. Souvent les personnes ont déjà des idées de solutions à leurs besoins, je les laisse s’exprimer.

Je renvois des comptes-rendus, qu’ils modifient à leur guise jusqu’à validation.

Cela me donne, au début du projet, une grande base de données :

  • un cahier d’idées émises lors de ces entretiens.
  • un dossier d’expression des besoins
  • un “dossier” personnel où je note mes impressions lors des entretiens.

Pendant mes études, on m’a souvent présenté la gestion de projet comme quelque chose de méthodique : la planification, les étapes classiques de réalisation, etc…

Mais les clés de réussite d’un projet sont tellement dans les hommes qui y ont un rôle !!! Le management est vraiment passionant et complexe, d’autres billets sont à prévoir !

En attendant, si vous avez des commentaires à me donner, n’hésitez pas.

2 comments mai 16, 2007

Notebook resume

”abaisser le centre de gravité de l’entreprise”. Ce sont les mots de Sam Palmisano, Chairman d’IBM

www.duperrin.com/category/projet

le meilleur collaborateur n’est pas toujours un atout : que pensez vous si un de vos vendeurs fait sur le long terme 25% de chiffre en plus que les autres ? Qu’il est fantastique et que les autres doivent se préparer à faire leurs valises ? En réflechissant un peu cela veut le plus souvent dire qu’il ne partage pas ses best practices, ses “tuyaux”, n’a pas l’esprit de groupe. C’est lui qui est dangereux à terme car il ne s’implique pas dans le progrès de l’entreprise et se contente d’objectifs personnels. L’objectif de l’entreprise n’est pas d’avoir un vendeur qui écrase les autres mais toute une équipe qui est performante même si l’amélioration des chiffres des autres fait baisser les chiffres de l’un. Au bout du compte c’est le montant global des ventes que l’on regarde. Mieux vaut 0,5 + 0,5 + 0,5 + 0,5 que 1,25 + 0,2 + 0,2 + 0,2 non ? Ou l’on reparle de la pertinence des indicateurs et du système de concurrence interne.

réussir c’est réussir ensemble : l’entreprise gagne lorsque le client est satisfait, que l’entreprise est satisfaite et que les collaborateurs sont satisfaits. Si on ne vise qu’un seul de ces objectifs on crée un déséuilibre qui se paiera un jour.

http://www.duperrin.com/2007/05/12/comment-tranformer-le-savoir-en-resultats-concrets/

Voici quelques étapes qui peuvent vous aider à créer des objectifs pour vous et votre équipe :

  1. Etablissez une vision et couchez-la sur le papier,
  2. Identifiez les étapes qui vous permettront de réaliser cette vision,
  3. Transformez chacune de ces étapes en autant d’objectifs, qui seront mesurables et atteignables.
  4. Evaluez et ré-évaluez votre vision quand vous atteignez chaque objectif.

blog.gs.free.fr/?p=16

2 comments mai 13, 2007

Next Posts


Bonjour !

Et bienvenue sur mon blog dans lequel j'y trouve un moyen de gérer et partager mes informations et reflexions à propos du web, de l'innovation, et du management.

Nuage de Catégories

Carnet de surf citation entreprise 2.0 génie logiciel innovation knowledge management logiciel management marketing moteur de recherche personal branding prospective réseaux sociaux SaaS technologie tendances tools Uncategorized veille web 2.0

My del.icio.us

Repérés...

Liens

RSS le twitter d'M_ily

Articles les plus consultés

Commentaires récents

Lumpectomy sur Bubbletop : le spam des bubull…
M_ily sur le rôle du manager
Malick Diallo sur le rôle du manager
Cordellkr sur comment faire du personal bran…
Lorenzo sur comment faire du personal bran…

web badges