Notebook resume

Je fais du tri dans mon netvibes, qui me servait de fourre-tout pendant longtemps. Je les replace donc ici. Si vous savez d’où provient cet extrait, je serai ravie de retrouver le lien …

“huit causes d’échecs du Knowledge Management. En voici quelques-unes.

- K-ware, le progiciel miraculeux. Dans ce cas, les projets échouent parce que les entreprises, obnubilées par le concret et le palpable, réduisent le Knowledge Management à sa dimension technologique.

- K=mc2 ou la connaissance en équations. Un expert brillant chercheur universitaire a mis au point une méthode de modélisation des connaissances tellement géniale… que personne ne la comprend.

- Le Kdisc ou le cerveau en disque dur. L’échec est dû ici à une méprise: celle de croire que la totalité de l’expérience acquise par un être humain peut être codifiée et capitalisée dans des bases, recueils ou autres livres de connaissance.

- Le Kacou, alias Kcoût. Echec bien connu de la GED (Gestion électronique documentaire) en son temps, il consiste à faire de la capitalisation une corvée obligatoire (…) sans jamais donner du sens ou relier la démarche à la création de valeur. La démarche est alors vue comme un centre de coût : elle vient diminuer la productivité et les marges.”

2 comments juillet 9, 2007

Le buzz des bugs

La correction d’un bug peut provoquer la réparation de 10 autres, selon où il se situe dans le processus d’utilsiation du logiciel. Les experts produit peuvent expertiser le bug en determinant où il se situe. Cette localisation permet de prioriser la correction des bugs, selon leur “risque” (conséquences sur le produit) et leur “charge” (très difficile à corriger à correction très simple). Ces deux données pourraient être représentées par une abscisse et une ordonnée. Et un beau tableau serait constitué ensuite. Il serait vraiment pertinent qu’un outil de support existe avec ce service de vue cartographique des bugs. Cela aiderait bcq ET pour le client (qualité de traitement du fournisseur), ET pour l’éditeur (meilleure productivité). Si vous connaissez un tel outil, prevenez-moi :)

1 comment juillet 9, 2007

le phénomène twitter

Je twitte, tu twittes, ils twittent : Le twittage est une réalité.

Pas un jour sans que je ne trouve un billet sur l’outil dans mon blogroll, ou pour annoncerl’arrivée de nouveaux twitter-like.

Ces outils sont pour moi dignes du film “2001 l’odyssée de l’espace” : un truc énorme doit m’échapper qui fait que je ne vois pas à quoi ca peut servir et je ne comprends encore moins pourquoi ca marche.

Qaund on est sur la page d’acueil, ça se présente comme un lieu pour dire ce que l’on fait, mais ca sert à quoi de dire ce que l’on fait ? Ca fait penser à la petite phrase grisée que l’on peut mettre sur les outils d’IM.

A l’usage, on assiste à une vraie cohue de personnes qui disent des choses sans qu’il n’y ait parfois des discussions, ca donne un brouhaha incompréhensible.

Certains se parlent comme sur un IM, d’autres disent des choses parfois interessantes….

Quelle exploitation peut-on faire d’une telle “chose” ?

  • Ajouter un moteur de recherche pour trouver des personnes ayant évoqué un sujet, pour les contacter …
  • Historiser le tout pour pouvoir définir combien de temps on passe sur chaque tâche. Pour savoir aussi qui travaille sur quoi, et eventuellement demander de l’aide ou des infos aux personnes qui ont parlé du sujet.

Twitter annoncerait une nouvelle génération d’outil de localisation d’expertise ? On pourrait imaginer des nuages de tags pour connaître les activités de chacun, mettre en lien les personnes ayant les mêmes activités, les renvoyer sur leurs blogs, etc..

Bref, twitter j’y vois un interêt, mais couplé à d’autres outils. Là comme ça, tout seul, je comprends pas.

Est-ce que l’engouement suscité va retomber aussi vite qu’il est monté ?! A suivre….

7 comments juin 28, 2007

le rôle du manager

J’ai fait le plein de lectures ces derniers temps, en commençant par ce bouquin “manager son équipe au quotidien”.

bookmanagerequipe.jpg Il est vraiment interessant, pragmatique comme j’aime, ne part pas dans des longs discours théoriques sans interêt. Je le conseille à tout manager pour se rafraîchir la mémoire sur les bases du management. Il se présente comme des conseils sur des actions comme la conduite d’entretien, la motivation, etc…

Le fil rouge de livre se résume à cette citation : « la clé du fonctionnement efficace d’une organisation est la responsabilité individuelle ». (Mintzberg).

Que rajouter de plus ? On retrouve l’idée que ce sont les hommes qui sont la source d’une organisation efficace, et pas les outils ou les procédures. Je comprends de plus en plus pourquoi les métiers RH et KM se rapprochent de celui des DSI …

La gestion des systèmes d’information des entreprises passent par un réseau informatique, mais le plus riche réseau d’information est le réseau humain.

Le rôle du manager est vraiment de mettre en place toutes les dispositions nécessaires et suffisantes à son équipe pour identifier, capitaliser et valoriser ce réseau, car il est facteur de performance.

Les nouveaux outils collaboratifs font partie des dispositions possibles. Ils sont donc des supports à la gestion de la communication humaine. Mais ils ne sont que des “coquilles vides” plus ou moins adaptées à contenir de la connaissance.

Le manager ne doit pas faire s’adapter son équipe à un contexte, mais proposer un contexte adapté à l’équipe. Car “
plus ils auront leur « mot à dire », plus ils adhéreront aux objectifs, et plus le travail deviendra « leur travail ».

le rôle du manager, c’est organiser et accompagner le travail de son équipe.

7 comments juin 22, 2007

mayday 2.0 :)

Une fois n’est pas coutume, mais je profite de mon carnet numérique lisible sur le web pour informer de ma recherche active de job pour septembre.

Vous pouvez consulter mon CV .

Passionnée par le web, l’innovation, le management, je cherche un poste qui me permette d’exploiter mes compétences en génie logiciel, veille/marketing, et gestion de projet.

Info : je viens d’apprendre que ma formation passe dans le nouvel obs (ici) : je fais partie de la promotion des 16 étudiants qui ont été pris cette année parmi les 119 candidats ;)

8 comments juin 21, 2007

Expérience 2.0

Cet après-midi, je me suis pris une “pause” en imprimant, coupant et reliant des documents (au passage : à quand les centres de documentation dans les entreprises ?!) Je luttais un peu avec la machine à relier, et un collègue qui venait chercher son document imprimé a décidé de prendre le temps de m’aider. 1er effet : j’ai réussi à bien couper mes feuilles et j’ai mis beaucoup moins de temps que si j’avais été seule.

Pendant nos pliages, découpages, reliages, nous discutions… 2ème effet : nous avons partagé nos reflexions sur certains projets en cours et une très bonne idée a emergé. J’ai appris des choses sur lui, lui sur moi. J’ai ainsi su que je pourrai lui demander de l’aide, et lui m’a demandé des conseils sur une des ces problématiques, après avoir appris que j’avais déjà traité ce genre de sujet.

J’ai fait alors l’analogie avec les outils TIC : ils permettent de rendre plus productif. Mais plus interessant encore, c’est que j’ai vraiment senti à ce moment-là le 3 du 1+1 : la collaboration qui enrichit et les deux individus et la performance (mieux que 2).

Je retiens aussi la spontanéité de la situation, l’informel de la situation. On ne peut pas forcer un comportement humain. On peut juste lui apporter un contexte propice à cette enrichissement. C’est l’objectif central que devrait avoir tout outil 2.0.

5 comments juin 20, 2007

“Le web 2.0, bien plus qu’une source d’information, est une source d’inspiration”

inspiration.jpgC’était au mois de février 2007, le 20h en “musique de fond” comme d’hab un soir avec ma coloc, à papoter sur nos journées respectives.

C’était un reportage pour dire qu’un éditeur avait créé un logiciel de détection de “pompage sur le net” pour la réalisation de dossiers par les étudiants et lycéens.

C’était la phrase d’accroche du reportage, la voix off qui annonce :

“Internet, bien plus qu’une source d’information, est une source d’inspiration”. Je me suis jetée sur mon petit carnet (papier celui-là) pour noter cette phrase qui m’a marquée. Je venais juste d’avoir un cours sur la webcréativité dans la journée !!!

Je la transmets ici et la diffuse avec une modification, je préfère dire “web 2.0″ à la place de “Internet”, car le web 2.0 représente une couche sociale du réseau Internet, et je la vois bien là la source d’inspiration… ;)

2 comments juin 13, 2007

Innovation ascendante ou descendante ?

innovation.jpgEn lisant ce billet et celui-là , je me suis demandée si finalement l’innovation venait des usages, et non d’un travail en amont de marketing et de R&D.

On parle de plus en plus de l’implication de l’utlisateur final dans la conception d’un produit, parce que :
- le client et le fournissuer sont rassurés de la pertinence du produit final
- cela coûte moins cher au fournisseur, car l’utilisateur peut détecter et apporter des changements au produit beaucoup plus tôt dans son cycle de vie
- le client se sent valorisé du fait qu’on lui “demande son avis” pour un produit qui lui est destiné.

Finalement, cette entente cordiale où chaque parti y trouve son compte est un nouveau rapport client / fournisseur et fait disparaître progressivement la relation conflictuelle classique pour une relation de collaboration.

Cette collabotation a un double effet :
- marketing : Pour fidéliser ses clients ( ça coûte, parait-il, 5 fois moins cher que d’en trouver un nouveau), le marketing joue à fond la carte de la communauté, du club. C’est le cas d’Apple par exemple, ou Nespresso (la marque chic des amateurs de café).
- R&D : On parle progressivement de club d’utilisateurs, pour qu’ils puissent s’échanger des “best practices” autour d’un métier, d’un outil, des usages qui en découlent. Pour l’exemple de Netvibes “J’utilise netvibes comme ça” “ah ouais c’est pas mal ! ca pourrait compléter notre portail parce que nous on fait comme ça” “oui mais tu pourrais faire comme ça parce que nous on a eu le même problème et….” Et on observe alors un vrai partage des connaissances.
C’est de là que peut émerger l’innovation, lorsque deux entités partagent leurs connaissances et que des connexions nouvelles entre elles se crééent.

Dans le cas de l’innovation ascendante, les clients font évoluer l’outil en se l’appropriant par leurs usages. Il y aura innovation de rupture lorsqu’un client intégerera une connaissance qu’il a obtenu d’un autre. Cependant toute la fragilité du processus vient du fait que les personnes ne voient souvent pas plus loin que le besoin qu’elles ont identifiées.

L’innovation descendante vient du fait que le fournisseur entend ces “besoins”, mais c’est à lui de trouver les idées. Le risque est plus fort d’avoir une idée à laquelle peu de clients / prospects adhèreront.
Tout le rôle du fournisseur est d’aller au-delà des besoins identifés, de répondre à ceux latents. Et là est l’innovation de rupture, et là est comblé la fragilité de l’innovation ascendante.

La valeur ajoutée d’une entreprise, sa compétitivité, est assurée par sa capacité à exploiter son capital immatériel, qu’il soit interne (ses salariés) ou externe (ses clients).

Innovation ascendante ou descendante ? Les deux sont complémentaires et forment un écosystème à gérer.

partiecartesbigsized.jpg

3 comments juin 12, 2007

tendance industrie du logiciel

Aujourd’hui sur notre forum des masters innovation, un ami a lancé une discussion interessante : “Si le monde logiciel passe totalement dans le libre, retournera t-on comme un cycle à du propriétaire ?”

Voici ma réponse, en copier-coller :

“A mon avis, c’est plus compliqué que ça. Le libre se développe oui, mais les boîtes d’aide à l’intégration et la maintenance aussi. Hors ces prestations là, tu les paies. Et si tu ne veux pas externaliser, il te faudra une équipe interne capable de gérer tous ces logiciels, et ça coûtera encore plus cher.

Finalement disposer d’un outil en entreprise ne sera jamais totalement gratuit. Mais je ne crois pas à un retour au logiciel propriétaire. On glisse très lentement vers du libre. C’est un nouveau business model qui prend forme, et qui commence pour l’instant par du SaaS (software As A Service), mais il y aura une suite, indéniablement.”

Réactions bienvenue !!!

4 comments juin 11, 2007

Définition du KM par CeramExpert : “C’est une philosophie du management”

Je la trouve si juste que je la place dans mon blog/carnet :

logoceramexpertv3.jpg“Le Knowledge Management est un processus qui facilite la création, l’acquisition, le partage et l’utilisation de connaissances individuelles et organisationnelles, en vue de développer une stratégie, de mettre en place un changement organisationnel et de maintenir les avantages concurrentiels. C’est une philosophie du management. ” (ici)

“3 actes de management :

  • Veiller, écouter et collecter l’information partout,
  • Mobiliser les savoirs existants pour comprendre et pour les développer,
  • Partager les expériences et les informations, afin de créer des synergies.” ()

Intégrons le knowledge management chez les managers, urbanisons la capitalisation des connaissances dans l’organisation, c’est désormais un facteur-clé de succès pour toute entreprise qui souhaite se développer durablement.

1 comment juin 6, 2007

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